Les politiques français et le gaz de schiste

A deux ans des élections présidentielles, quelle est la position des principaux politiques français au sujet du gaz de schiste ?

Les hommes politiques ont tous une position sur le gaz de schiste. En France, la loi du 13 juillet 2011 fait de la fracturation hydraulique une technique interdite en France. Cette décision, confirmée le vendredi 11 octobre 2013 par les membres du conseil constitutionnel, est toujours à l’heure actuelle celle de la position de la France à l’égard du gaz de schiste.

A deux ans des élections présidentielles de 2017, certaines personnalités politiques se sont fait entendre récemment pour leur position sur le gaz de schiste. Alors que ce dernier représenterait une manne considérable pour la France, selon un rapport resté longtemps confidentiel.

Revue des positions des hommes et femmes politiques en France :

  • François Hollande

position des politiques français

François Hollande et Nicolas Sarkosy

Lors de l’entretien télévisé traditionnel du 14 juillet 2013, l’actuel président de la république française a rappelé clairement « Tant que je serai président, il n’y aura pas d’exploration du gaz de schiste en France ». Cette remarque a fait le bonheur des écologistes, alliés traditionnels du parti socialiste dont le président est issu.

Pourtant en 2014, lors d’une visite aux États-Unis François Hollande aurait montré un grand intérêt pour cette source d’énergie largement exploitée de l’autre coté de l’Atlantique. Cette attitude a semé le trouble au sein de la majorité. Cette inquiétude a été confirmée par les déclarations d’autres hommes politiques comme celle du ministre des affaires étrangères Laurent Fabius. Ce dernier s’étant prononcé pour l’étude de moyens d’extractions propres du gaz de schiste

  • Nicolas Sarkosy

L’ancien président avait vu sous son mandat l’adoption de la fameuse loi de 2011 qui interdit la fracturation hydraulique. Or le 25 septembre 2014, peu de temps après avoir annoncé son retour en politique, Nicolas Sarkozy a brusquement annoncé qu’il trouvait « inacceptable » que « la France ne puisse pas profiter de cette nouvelle énergie alors que le chômage ravage tant de nos territoires et tant de nos familles » alors que « les Etats-Unis [sont] devenus du point de vue de l’énergie indépendants grâce au gaz de schiste »

  • Alain Juppé

Principal rival de Nicolas Sarkosy pour la primaire de l’UMP, l’ancien premier ministre s’est lui aussi montré favorable. Il déclare « En ce qui concerne l’exploitation des gaz de schiste, je pense que la France devrait accepter un pôle d’expérimentation pour voir exactement quels sont les enjeux »

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